Le gouvernement nigérien et ses partenaires au développement ont entamé mardi l’examen annuel de la Stratégie nationale de lutte contre la pauvreté, en vue de mesurer les progrès accomplis en vue de la mise en route des initiatives pour une stratégie accélérée vers les objectifs du Millénaire.
Cette réunion de trois jours permettra de « mesurer les progrès accomplis et les difficultés rencontrées dans l’atteinte des objectifs liés à la mise en œuvre de la Stratégie accélérée pour le Développement et la Réduction de la Pauvreté et de ceux du millénaire pour le développement », a expliqué le Premier ministre Mahamadou Danda.
La stratégie nigérienne de réduction de la pauvreté, a-t-il indiqué, est caractérisée par la suspension de divers appuis de la communauté internationale, la crise alimentaire et nutritionnelle ainsi que les récentes inondations, qui ont fait selon les Nations Unies prés de 200.000 sans-abris.
Cependant, a fait remarquer Hans Peter Schadek, le Représentant Résident de l’Union européenne au Niger, « malgré l’agenda politique particulièrement chargé, les engagements pris en terme de suivi de la stratégie de réduction de la pauvreté ont été respectés ».
Cette stratégie, a-t-il estimé, devrait constituer un « réel cadre » de programmation des ressources nationales et des appuis extérieurs, tout en jouant un rôle crucial dans la programmation budgétaire.
Durant cette réunion, les comités régionaux regroupant l’administration, la société civile, les partenaires au développement et le secteur privé, procèderont au diagnostic de la situation de la stratégie nigérienne de réduction de la pauvreté, en vue de converger vers l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement, souligne-t-on.
mardi 31 août 2010
Des résultats « probants » sont enregistrés au Niger dans le cadre de l’éradication du ver de guinée
Les services sanitaires du Niger ont annoncé mardi que des résultats « probants et encourageants » sont enregistrés dans la lutte pour l’éradication de la dracunculose ou vers de guinée, une maladie invalidante, encore présente dans plusieurs pays d’Afrique.
A défaut d’atteindre son principal objectif-celui d’éradiquer la dracunculose en 2009- le Niger confirme que « d’excellents résultats « sont obtenus dans le combat contre cette maladie, qui a fait l’objet d’un vaste programme, déployé depuis 1991, lorsque les autorités sanitaires ont constaté sa forte prévalence (environ 33.000 cas dans 1700 villages) dans les régions de Zinder, Maradi, Tahoua et Tillabery.
En début 2006, précise-t-on, deux cas de ver de guinée ont été enregistrés sur l’ensemble du pays contre sept pour la même période en 2005 et au fil du temps, des stratégies encore plus élaborées ont été mises en route avec des résultats toujours aussi rassurants, faisant ainsi de l’éradication de cette maladie au Niger une réalité.
La stratégie nigérienne de lutte contre cette maladie invalidante repose sur la vulgarisation des méthodes d’hygiène assorties de récompenses aux déclarants, le malade et l’agent communautaire saisi d’un cas de dracunculose, a indiqué à la presse Oumarou Harou, le Coordinateur du programme national d’éradication du ver de guinée.
Des récompenses en espèces (5000FCFA) sont offertes à toute personne qui viendra au centre de santé de son village ou de sa localité, pour déclarer un cas de ver de guinée.
Des statistiques disponibles auprès des autorités sanitaires font état d’un taux de réduction des cas qui s’établit à 99,99 % contre 99,82% du nombre de localités.
Les malades du ver de guinée et leurs accompagnateurs sont pris en charge une fois isolés ou hospitalisés dans un centre spécialisé et perçoivent chacun une somme quotidienne pour leur pension alimentaire, a-t-on expliqué.
Maladie hydrique provoquée par le parasite Dracunculus medinensis (filaire de médine ou ver de Guinée), la dracunculose affectait prés de 3,5 millions de personnes dans le monde en 1986, contre seulement 25.000 en 2006.
Le Niger à l’instar des autres pays d’endémie du ver de guinée, s’est engagé à éradiquer cette maladie de la dracunulose à travers le ministère de la Santé Publique et en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers.
Selon les spécialistes de la santé, plus de la moitié des cas de dracunculose sont enregistrés au Soudan, mais le Niger, le Burkina, la Côte d’Ivoire, le Ghana, l’Ethiopie, le Nigeria et le Togo sont également touchés.
A défaut d’atteindre son principal objectif-celui d’éradiquer la dracunculose en 2009- le Niger confirme que « d’excellents résultats « sont obtenus dans le combat contre cette maladie, qui a fait l’objet d’un vaste programme, déployé depuis 1991, lorsque les autorités sanitaires ont constaté sa forte prévalence (environ 33.000 cas dans 1700 villages) dans les régions de Zinder, Maradi, Tahoua et Tillabery.
En début 2006, précise-t-on, deux cas de ver de guinée ont été enregistrés sur l’ensemble du pays contre sept pour la même période en 2005 et au fil du temps, des stratégies encore plus élaborées ont été mises en route avec des résultats toujours aussi rassurants, faisant ainsi de l’éradication de cette maladie au Niger une réalité.
La stratégie nigérienne de lutte contre cette maladie invalidante repose sur la vulgarisation des méthodes d’hygiène assorties de récompenses aux déclarants, le malade et l’agent communautaire saisi d’un cas de dracunculose, a indiqué à la presse Oumarou Harou, le Coordinateur du programme national d’éradication du ver de guinée.
Des récompenses en espèces (5000FCFA) sont offertes à toute personne qui viendra au centre de santé de son village ou de sa localité, pour déclarer un cas de ver de guinée.
Des statistiques disponibles auprès des autorités sanitaires font état d’un taux de réduction des cas qui s’établit à 99,99 % contre 99,82% du nombre de localités.
Les malades du ver de guinée et leurs accompagnateurs sont pris en charge une fois isolés ou hospitalisés dans un centre spécialisé et perçoivent chacun une somme quotidienne pour leur pension alimentaire, a-t-on expliqué.
Maladie hydrique provoquée par le parasite Dracunculus medinensis (filaire de médine ou ver de Guinée), la dracunculose affectait prés de 3,5 millions de personnes dans le monde en 1986, contre seulement 25.000 en 2006.
Le Niger à l’instar des autres pays d’endémie du ver de guinée, s’est engagé à éradiquer cette maladie de la dracunulose à travers le ministère de la Santé Publique et en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers.
Selon les spécialistes de la santé, plus de la moitié des cas de dracunculose sont enregistrés au Soudan, mais le Niger, le Burkina, la Côte d’Ivoire, le Ghana, l’Ethiopie, le Nigeria et le Togo sont également touchés.
Inondations au Niger: des quartiers de Niamey devenus "cités fantômes"
"On n'avait jamais vécu ça de mémoire d'homme!", affirme Abdou Ganda, un vieux pêcheur d'un quartier de Niamey dévasté par les inondations provoquées par la crue du fleuve Niger qui affectent l'ensemble du pays depuis trois semaines.
Habitats effondrés, rizières dévastées: les inondations éprouvent durement une population déjà affectée par une grave crise alimentaire. D'après le Système nigérien d'alerte précoce et de gestion des catastrophes (SAP), l'ensemble du pays, y compris la très désertique région d'Agadez (nord), est touché. Le Niger, troisième fleuve d'Afrique, connaît sa plus forte crue depuis 1929, elle-même occasionnée par de fortes pluies.
Le SAP et l'ONU ont dénombré près de 200.000 sans-abri dans les huit régions du pays où au moins sept personnes sont mortes, selon les médias.
Trois quartiers inondés de la capitale Niamey, Zarmagandaye, Lamordé et Karadjé, sont devenus de véritables marécages.
"C'étaient des quartiers chauds à présent devenus des cités fantômes", dit encore Abdou Ganda.
Quelques rares enfants barbotent dans les eaux boueuses des ruelles. Sous les décombres des maisons construites en terre, des chats dévorent des cadavres de margouillats.
Lundi, de nouvelles pluies diluviennes y ont précipité la chute des rares habitations encore debout, trois semaines après le début des inondations.
"Nous avions minimisé la montée des eaux et avons été surpris en plein sommeil", raconte Mariama, veuve et mère de neuf enfants, qui a tout perdu dans l'effrondrement de sa demeure.
Dans la capitale, l'ONU a recensé plus de 17.000 sans-abris. Seule la moitié des sinistrés a été relogée dans des écoles et reçoit vivres, couvertures et moustiquaires, offerts par les organisations internationales.
Le Niger était déjà confrontée à une grave crise alimentaire due à un important déficit de vivres du fait de la sécheresse lors de la campagne 2009-2010 et affectant plus de 7 millions de personnes, selon l'ONU.
"C'est une catastrophe double: avant les pluies, la population manquait de nourriture. Maintenant les rares réserves de céréales sont balayées par les eaux. Il ne reste plus rien!", résume Ibrahim Mahaman, responsable d'un village sinistré, dans un témoignage relayé par l'organisation humanitaire Oxfam.
Alors que les eaux du Niger se retirent progressivement des sites inondés, la météorologie prévoit des fortes précipitations "jusqu'à la "mi-septembre".
L'Autorité du bassin du Niger (ABN), une organisation regroupant les 9 pays traversés par le fleuve et ses affluents, basée à Niamey, a expliqué cette montée des eaux par une pluviométrie "exceptionnelle" dans certains Etats voisins dont le Mali et le Burkina Faso.
Sur son site internet, l'ABN table sur une seconde crue "importante" du fleuve attendue de novembre à janvier.
Pour prévenir le pire, les autorités locales ont décidé d'évacuer les résidants des zones inondées à Niamey vers d'autres sites.
Mais bien décidés à y rester, des "récalcitrants" renforcent les digues de protection autour de leurs maisons avec des sacs de sable, en prévision du retour des eaux.
"Notre père a dit: +nous ne bougerons pas d'ici+", affirment Ali et Ousmane, deux adolescents du quartier de Lamordé, creusant à l'aide de pelles, des canaux pour évacuer l'eau qui stagne dans leur cour
Habitats effondrés, rizières dévastées: les inondations éprouvent durement une population déjà affectée par une grave crise alimentaire. D'après le Système nigérien d'alerte précoce et de gestion des catastrophes (SAP), l'ensemble du pays, y compris la très désertique région d'Agadez (nord), est touché. Le Niger, troisième fleuve d'Afrique, connaît sa plus forte crue depuis 1929, elle-même occasionnée par de fortes pluies.
Le SAP et l'ONU ont dénombré près de 200.000 sans-abri dans les huit régions du pays où au moins sept personnes sont mortes, selon les médias.
Trois quartiers inondés de la capitale Niamey, Zarmagandaye, Lamordé et Karadjé, sont devenus de véritables marécages.
"C'étaient des quartiers chauds à présent devenus des cités fantômes", dit encore Abdou Ganda.
Quelques rares enfants barbotent dans les eaux boueuses des ruelles. Sous les décombres des maisons construites en terre, des chats dévorent des cadavres de margouillats.
Lundi, de nouvelles pluies diluviennes y ont précipité la chute des rares habitations encore debout, trois semaines après le début des inondations.
"Nous avions minimisé la montée des eaux et avons été surpris en plein sommeil", raconte Mariama, veuve et mère de neuf enfants, qui a tout perdu dans l'effrondrement de sa demeure.
Dans la capitale, l'ONU a recensé plus de 17.000 sans-abris. Seule la moitié des sinistrés a été relogée dans des écoles et reçoit vivres, couvertures et moustiquaires, offerts par les organisations internationales.
Le Niger était déjà confrontée à une grave crise alimentaire due à un important déficit de vivres du fait de la sécheresse lors de la campagne 2009-2010 et affectant plus de 7 millions de personnes, selon l'ONU.
"C'est une catastrophe double: avant les pluies, la population manquait de nourriture. Maintenant les rares réserves de céréales sont balayées par les eaux. Il ne reste plus rien!", résume Ibrahim Mahaman, responsable d'un village sinistré, dans un témoignage relayé par l'organisation humanitaire Oxfam.
Alors que les eaux du Niger se retirent progressivement des sites inondés, la météorologie prévoit des fortes précipitations "jusqu'à la "mi-septembre".
L'Autorité du bassin du Niger (ABN), une organisation regroupant les 9 pays traversés par le fleuve et ses affluents, basée à Niamey, a expliqué cette montée des eaux par une pluviométrie "exceptionnelle" dans certains Etats voisins dont le Mali et le Burkina Faso.
Sur son site internet, l'ABN table sur une seconde crue "importante" du fleuve attendue de novembre à janvier.
Pour prévenir le pire, les autorités locales ont décidé d'évacuer les résidants des zones inondées à Niamey vers d'autres sites.
Mais bien décidés à y rester, des "récalcitrants" renforcent les digues de protection autour de leurs maisons avec des sacs de sable, en prévision du retour des eaux.
"Notre père a dit: +nous ne bougerons pas d'ici+", affirment Ali et Ousmane, deux adolescents du quartier de Lamordé, creusant à l'aide de pelles, des canaux pour évacuer l'eau qui stagne dans leur cour
dimanche 29 août 2010
Le Niger éviterait le pire de la crise alimentaire
Le Niger va éviter le "pire" lors de sa plus grave crise alimentaire depuis 2005, l'aide parvenant aux millions d'habitants affamés du fait des mauvaises récoltes de l'an dernier, a affirmé ce week-end le gouvernement de Niamey. La crise a manqué de tourner à la catastrophe s'il n'y avait pas eu une distribution rapide de vivres aux près de huit millions de Nigériens dans le besoin, selon les Nations unies. En 2005, le président Mamadou Tandja avait minimisé l'importance des pénuries alimentaires, jusqu'à ce que les révélations des médias sur l'ampleur de la crise rendent sa position intenable
Vers un Fonds de prévoyance et d’atténuation des calamités agro- pastorales au Niger
La lutte contre l’insécurité alimentaire quasi-régulière au Niger devrait se mener également sur le front économique avec l’accroissement durable de la production agricole et animale par le biais de crédits bancaires dédiés aux producteurs, selon la nouvelle orientation portée par le gouvernement nigérien pour juguler la pénurie des vivres dans le pays.
Le Niger est actuellement en proie à une grave crise alimentaire, en raison d’un important déficit de vivres à l’issue d’une campagne agricole 2009 marquée par la sécheresse. Selon les Nations unies prés de 8 millions de Nigériens - plus de la moitié de la population - sont en état d’insécurité alimentaire, sur quelque 10 millions de personnes touchées au Sahel.
Pour faire face à cette situation presque chronique, les autorités nigériennes ont récemment décidé de la création d’un fonds de prévoyance et d’atténuation des calamités agro-sylvo et pastorales, pour soutenir les actions envisagées afin d’apporter une réponse durable à l’insécurité alimentaire qui menace périodiquement les populations.
Ce Fond de prévoyance consolidera la dynamique lancée à travers la création en juillet dernier d’une banque agricole dotée d’un capital de 10 milliards FCFA, souligne-t-on de sources officielles.
Selon le gouvernement du Niger, la lutte contre l’insécurité alimentaire se déploiera aussi par l’augmentation durable de la production agricole et animale notamment par la mise en place des crédits bancaires à bonne date et à des conditions favorables.
Le fonds de prévoyance et d’atténuation des calamités agro-sylvo-pastorales permettra aux paysans d’accéder à des crédits contractés dans le cadre de leurs activités de productions agricoles et animales en cas de survenance de ces calamités et à continuer leurs productions, souligne-t-on.
Le gouvernement nigérien a entériné la création d’ un fonds de garantie des crédits pour les productions végétales et animales en vue d’accompagner le processus d’installation de la Banque agricole du Niger (BAGRI), ouverte en juillet dernier pour booster le développement économique endogène basé sur la promotion des industries agroalimentaires.
Dans la même lancée, l’Etat nigérien va porter sur les fonts baptismaux un autre de fonds de garantie, en guise de réponse au risque jugé excessif lié au financement des activités agro-sylvo-pastorales.
Celui-ci, explique-t-on, a pour objet de garantir à la Banque agricole du Niger et aux autres institutions financières, le remboursement d’une quote-part de l’encours des prêts qu’elles pourront consentir aux producteurs agro-sylvo-pastoraux, même dans l’hypothèse où ces derniers n’arrivaient pas à faire face à leurs engagements vis-à-vis de la banque.
Le Niger est actuellement en proie à une grave crise alimentaire, en raison d’un important déficit de vivres à l’issue d’une campagne agricole 2009 marquée par la sécheresse. Selon les Nations unies prés de 8 millions de Nigériens - plus de la moitié de la population - sont en état d’insécurité alimentaire, sur quelque 10 millions de personnes touchées au Sahel.
Pour faire face à cette situation presque chronique, les autorités nigériennes ont récemment décidé de la création d’un fonds de prévoyance et d’atténuation des calamités agro-sylvo et pastorales, pour soutenir les actions envisagées afin d’apporter une réponse durable à l’insécurité alimentaire qui menace périodiquement les populations.
Ce Fond de prévoyance consolidera la dynamique lancée à travers la création en juillet dernier d’une banque agricole dotée d’un capital de 10 milliards FCFA, souligne-t-on de sources officielles.
Selon le gouvernement du Niger, la lutte contre l’insécurité alimentaire se déploiera aussi par l’augmentation durable de la production agricole et animale notamment par la mise en place des crédits bancaires à bonne date et à des conditions favorables.
Le fonds de prévoyance et d’atténuation des calamités agro-sylvo-pastorales permettra aux paysans d’accéder à des crédits contractés dans le cadre de leurs activités de productions agricoles et animales en cas de survenance de ces calamités et à continuer leurs productions, souligne-t-on.
Le gouvernement nigérien a entériné la création d’ un fonds de garantie des crédits pour les productions végétales et animales en vue d’accompagner le processus d’installation de la Banque agricole du Niger (BAGRI), ouverte en juillet dernier pour booster le développement économique endogène basé sur la promotion des industries agroalimentaires.
Dans la même lancée, l’Etat nigérien va porter sur les fonts baptismaux un autre de fonds de garantie, en guise de réponse au risque jugé excessif lié au financement des activités agro-sylvo-pastorales.
Celui-ci, explique-t-on, a pour objet de garantir à la Banque agricole du Niger et aux autres institutions financières, le remboursement d’une quote-part de l’encours des prêts qu’elles pourront consentir aux producteurs agro-sylvo-pastoraux, même dans l’hypothèse où ces derniers n’arrivaient pas à faire face à leurs engagements vis-à-vis de la banque.
samedi 28 août 2010
Aide algérienne après les intempéries au Niger et en Mauritanie
L'Algérie a envoyé samedi soixante tonnes d'aide humanitaire au Niger, frappé par des intempéries qui ont fait plus de 110.000 sans-abri, a rapporté l'agence APS.
Deux avions gros-porteurs militaires chargés d'aide alimentaire ainsi que de médicaments, de couvertures et de tentes ont quitté l'aéroport militaire de Boufarik à Blida (50 km au sud d'Alger) pour le Niger.
Plus de 110.000 personnes sont sans-abri à la suite des graves inondations qui frappent depuis début août ce pays sahélien également confronté à une grave crise alimentaire, avait indiqué mardi l'ONU.
La veille, deux avions-cargos algériens avaient décollé du même aéroport pour acheminer 60 tonnes de médicaments, de couvertures, de tentes et de denrées alimentaires en Mauritanie, également au profit de victimes d'intempéries, avait indiqué l'APS.
Deux avions gros-porteurs militaires chargés d'aide alimentaire ainsi que de médicaments, de couvertures et de tentes ont quitté l'aéroport militaire de Boufarik à Blida (50 km au sud d'Alger) pour le Niger.
Plus de 110.000 personnes sont sans-abri à la suite des graves inondations qui frappent depuis début août ce pays sahélien également confronté à une grave crise alimentaire, avait indiqué mardi l'ONU.
La veille, deux avions-cargos algériens avaient décollé du même aéroport pour acheminer 60 tonnes de médicaments, de couvertures, de tentes et de denrées alimentaires en Mauritanie, également au profit de victimes d'intempéries, avait indiqué l'APS.
vendredi 27 août 2010
Niamey réceptionne un don de vivres de la Tunisie pour les victimes de la crise alimentaire
Les autorités nigériennes ont réceptionné 15 tonnes de vivres offertes par la Tunisie en guise d’aide aux populations nigériennes victimes de pénurie alimentaire, a annoncé vendredi Mohamed Salah Kort, l’ambassadeur de la Tunisie au Niger.
Ce don, composé de lait, de la farine de blé, du riz et de la confiture, a été remis par le diplomate tunisien au Colonel Mahamadou Barazé, le gouverneur de la région de Zinder, la deuxième ville du Niger, située à 900 km, au centre-est.
« C’est un signe de solidarité du Président Zine Bel Abidine Ben Ali adressé en ce mois béni du Ramadan aux victimes de la crise alimentaire de la région de Zinder. Il s’agit à travers ce geste, de donner un peu de sourire et d‘espoir aux sinistrés » a souligné le diplomate tunisien.
Niamey et Tunis entretiennent des relations « très attachée » par le biais d’une coopération multisectorielle qui date des années 1960, a précisé M.Salah Kort.
Pays sahélien, le Niger est en proie depuis 2009 à une grave sécheresse, qui a largement amoindri la productivité agricole et provoquée une pénurie alimentaire qui sévit contre prés de 8 millions de personnes
Ce don, composé de lait, de la farine de blé, du riz et de la confiture, a été remis par le diplomate tunisien au Colonel Mahamadou Barazé, le gouverneur de la région de Zinder, la deuxième ville du Niger, située à 900 km, au centre-est.
« C’est un signe de solidarité du Président Zine Bel Abidine Ben Ali adressé en ce mois béni du Ramadan aux victimes de la crise alimentaire de la région de Zinder. Il s’agit à travers ce geste, de donner un peu de sourire et d‘espoir aux sinistrés » a souligné le diplomate tunisien.
Niamey et Tunis entretiennent des relations « très attachée » par le biais d’une coopération multisectorielle qui date des années 1960, a précisé M.Salah Kort.
Pays sahélien, le Niger est en proie depuis 2009 à une grave sécheresse, qui a largement amoindri la productivité agricole et provoquée une pénurie alimentaire qui sévit contre prés de 8 millions de personnes
Prés de 200.000 personnes affectées par les inondations au Niger
Prés de 200.000 personnes sont affectées par les graves inondations qui frappent depuis quelque semaines les huit régions du Niger, pays en proie également à une crise alimentaire, a indiqué vendredi OCHA, citant les services nigériens du Système d’alerte précoce (SAP), basé à Niamey.
Dans un bilan publié ce vendredi, le SAP fait état de 20.252 ménages sinistrés, soit un total de 198.742 personnes dans toutes les régions nigériennes, confrontées aux inondations causées, soit par les fortes pluies, soit par la crue du fleuve Niger.
« Les pertes sont très importantes pour les populations qui ne se sont pas encore relevées des effets de la crise alimentaire, nutritionnelle et pastorale » prévient OCHA, dans un communiqué.
Les besoins alimentaires pour ces sinistrés sont estimés à 9.950 tonnes de vivres, alors que quelque 61.037 couvertures et 34.037 moustiquaires sont nécessaires pour faire face à cette situation dont les besoins financiers pour la reconstruction des maisons et des cases s’élèvent à 396.650.000 FCFA.
Le Niger est en proie depuis fin 2009 à une grave sécheresse, qui a largement amoindri la productivité agricole et provoquée une pénurie alimentaire qui sévit contre prés de 8 millions de personnes
Dans un bilan publié ce vendredi, le SAP fait état de 20.252 ménages sinistrés, soit un total de 198.742 personnes dans toutes les régions nigériennes, confrontées aux inondations causées, soit par les fortes pluies, soit par la crue du fleuve Niger.
« Les pertes sont très importantes pour les populations qui ne se sont pas encore relevées des effets de la crise alimentaire, nutritionnelle et pastorale » prévient OCHA, dans un communiqué.
Les besoins alimentaires pour ces sinistrés sont estimés à 9.950 tonnes de vivres, alors que quelque 61.037 couvertures et 34.037 moustiquaires sont nécessaires pour faire face à cette situation dont les besoins financiers pour la reconstruction des maisons et des cases s’élèvent à 396.650.000 FCFA.
Le Niger est en proie depuis fin 2009 à une grave sécheresse, qui a largement amoindri la productivité agricole et provoquée une pénurie alimentaire qui sévit contre prés de 8 millions de personnes
Le Niger améliore sa politique nationale de promotion sociale en faveur des personnes en situation de handicap
Un comité national pour la promotion des personnes handicapées a vu le jour au Niger en vue de renforcer la politique de promotion sociale de cette catégorie de la société, à travers son insertion dans le tissu professionnel, a appris APA vendredi de source officielle à Niamey.
Ce Comité sera chargé, également de « veiller à l’application et au suivi de la politique de promotion sociale des personnes handicapées, entreprendre toutes actions utiles d’information, d’éducation et de communication » souligne un communiqué du gouvernement.
La même source indique que la création d’une telle structure vise la promotion d’une « attitude positive » pour tous en vue de veiller à la prévention du handicap de l’enfance en rapport avec les services compétents et les organismes pour personnes handicapées.
S’y ajoute aussi l’élaboration et la délivrance de la Carte nationale de solidarité avec les personnes handicapées. Le Niger a ratifié depuis le 1er avril 2008 la Convention internationale des Nations Unies relative aux droits et à la dignité des personnes handicapées, dont une disposition stipule que « l’Etat veille à l’égalité des chances des personnes handicapées en vue de leur promotion et/ou de leur insertion sociale ».
Ce rôle de l’Etat se traduit notamment dans la prévention du handicap de l’enfance, l’éducation spécialisée, la formation, l’emploi et le reclassement professionnel des personnes handicapées, l’aménagement architectural des normes de construction et des installations, indique-t-on.
Quelque 150 jeunes handicapés diplômés ont été directement recrutés à la Fonction publique nigérienne depuis 2007 dans le cadre de l’intégration sociale et économique des personnes en situation de handicap
Ce recrutement, précise-t-on, va se maintenir en fonction de l’effectif des agents à intégrer, en même temps que d’autres actions seront envisageables dans le cadre du recensement général des personnes handicapées au Niger.
Ce recensement, indique-t-on, facilitera la réadaptation à base communautaire dont l’objectif est d’assurer l’intégration socio-économique des personnes handicapées dans le cadre d’un développement inclusif et participatif et la création des centres socioéconomiques au niveau des huit régions du pays.
Ce Comité sera chargé, également de « veiller à l’application et au suivi de la politique de promotion sociale des personnes handicapées, entreprendre toutes actions utiles d’information, d’éducation et de communication » souligne un communiqué du gouvernement.
La même source indique que la création d’une telle structure vise la promotion d’une « attitude positive » pour tous en vue de veiller à la prévention du handicap de l’enfance en rapport avec les services compétents et les organismes pour personnes handicapées.
S’y ajoute aussi l’élaboration et la délivrance de la Carte nationale de solidarité avec les personnes handicapées. Le Niger a ratifié depuis le 1er avril 2008 la Convention internationale des Nations Unies relative aux droits et à la dignité des personnes handicapées, dont une disposition stipule que « l’Etat veille à l’égalité des chances des personnes handicapées en vue de leur promotion et/ou de leur insertion sociale ».
Ce rôle de l’Etat se traduit notamment dans la prévention du handicap de l’enfance, l’éducation spécialisée, la formation, l’emploi et le reclassement professionnel des personnes handicapées, l’aménagement architectural des normes de construction et des installations, indique-t-on.
Quelque 150 jeunes handicapés diplômés ont été directement recrutés à la Fonction publique nigérienne depuis 2007 dans le cadre de l’intégration sociale et économique des personnes en situation de handicap
Ce recrutement, précise-t-on, va se maintenir en fonction de l’effectif des agents à intégrer, en même temps que d’autres actions seront envisageables dans le cadre du recensement général des personnes handicapées au Niger.
Ce recensement, indique-t-on, facilitera la réadaptation à base communautaire dont l’objectif est d’assurer l’intégration socio-économique des personnes handicapées dans le cadre d’un développement inclusif et participatif et la création des centres socioéconomiques au niveau des huit régions du pays.
L’AS FAN de Niamey affronte vendredi les Soudanais d’Al Hilal en match aller de la Coupe de la CAF
L’équipe de l’Association des forces armées nigériennes (AS FAN), double vainqueur de la coupe national et du titre de champion du Niger en 2010, affronte vendredi à Khartoum le club soudanais d’El Hilal, en match aller de la phase des poules de la Coupe de la confédération africaine de football (CAF).
Après son échec (0-0) sur ses propres installations face au Djoliba Ac de Bamako, le 14 août dernier, en match aller de la même compétition, le club nigérien tente de reprendre du souffle face à son adversaire soudanais, présenté plutôt comme une équipe « coriace ».
Les Nigériens, tombeurs d’El Mereikh du Soudan, ont déjà tâté le style soudanais et tenteront sûrement de surprendre pour une seconde fois les seules représentants du Soudan dans cette compétition, sur la pelouse d’Ondurman de Khartoum.
Comme face à Issia Wazi de Côte d’ivoire, l’Etoile sportive du Sahel de Tunisie, le Daring Club Motema Pembé de la RD Congo et à El Mereikh du Soudan, l’AS FAN tentera de germer encore les grains de l’espoir dans les cœurs des supporters nigériens.
A l’évidence, les seuls représentants du Niger dans cette compétition, ont démontré tout le long de leur parcours, qu’ils savent voyager, ramenant régulièrement des « bons scores » de l’extérieur.
Déjà en franchissant le tour de la phase des poules de la coupe de la CAF, le club nigérien a créé la surprise, devenant ainsi, la seule équipe de ce pays où le football reste encore surclassé par la lutte traditionnelle, à obtenir un tel sacre pour cette glorieuse compétition continentale.
Après son échec (0-0) sur ses propres installations face au Djoliba Ac de Bamako, le 14 août dernier, en match aller de la même compétition, le club nigérien tente de reprendre du souffle face à son adversaire soudanais, présenté plutôt comme une équipe « coriace ».
Les Nigériens, tombeurs d’El Mereikh du Soudan, ont déjà tâté le style soudanais et tenteront sûrement de surprendre pour une seconde fois les seules représentants du Soudan dans cette compétition, sur la pelouse d’Ondurman de Khartoum.
Comme face à Issia Wazi de Côte d’ivoire, l’Etoile sportive du Sahel de Tunisie, le Daring Club Motema Pembé de la RD Congo et à El Mereikh du Soudan, l’AS FAN tentera de germer encore les grains de l’espoir dans les cœurs des supporters nigériens.
A l’évidence, les seuls représentants du Niger dans cette compétition, ont démontré tout le long de leur parcours, qu’ils savent voyager, ramenant régulièrement des « bons scores » de l’extérieur.
Déjà en franchissant le tour de la phase des poules de la coupe de la CAF, le club nigérien a créé la surprise, devenant ainsi, la seule équipe de ce pays où le football reste encore surclassé par la lutte traditionnelle, à obtenir un tel sacre pour cette glorieuse compétition continentale.
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